| | | -|Planètes|- | Dim 16 Sep - 9:35 par Aayla Secura | -|Mondes du noyeau|-
Abregado-rae:
| Citation: |
Bien qu'elle ait été découverte et cartographiée environ 10.000 ans avant la fin de la République
en raison de sa situation à l'extrémité de la Route de Rimma,
Abregado-rae fut pour l'essentiel laissée à elle-même pendant les 7.000
ans qui suivirent avant de devenir progressivement un port douteux où
de nombreuses cargaisons illégales pouvaient être achetées et vendues.
Par la suite, Abregado-rae devint également le repaire de nombreux
groupes pirates qui bénéficièrent de la complaisance totale des indigènes et des autorités locales.
Cette complaisance et la position stratégique d'Abregado-rae
furent d'ailleurs les seules raisons pour lesquelles ce monde acquit
une importance quelconque. Le relief d'Abregado-rae est en effet
exceptionnellement plat et ne possède que quelques collines et chaînes
montagneuses basses. L'essentiel de l'eau est retenue sous terre et
doit être extraite par forage si l'on n'a pas la chance d'habiter près
des geysers ou des réseaux de rivières qui l'amènent en surface. En
dehors de quelques lacs, Abregado-rae ne possède pas d'océan digne de
ce nom bien que la planète ne soit pas à proprement parler aride.
Non seulement Abregado-rae ne possède pas non plus de ressources
minérales intéressantes mais pour une raison inconnue que les
scientifiques n'ont jamais pu élucider, aucune espèce animale importée
n'y a jamais survécu plus d'une génération et sa propre biosphère est
parmi les plus pauvres de la galaxie, comptant moins d'une dizaine d'espèces animales plus évoluées que les insectes.
Les indigènes Gados se sont totalement adaptés à la culture galactique et leur naturel tolérant ne les a pas incités à freiner l'opportunisme des étrangers qui se sont installés sur leur monde. Leur culture d'origine a
complètement disparu sans que cela les inquiète le moins du monde et
l'on n'en trouve plus que quelques vestiges architecturaux parmi les
canaux du vieux quartier du Spatioport. Les Moochers semi-intelligents qui
peuplent également Abregado-rae n'ont quant à eux jamais développé de
culture propre.
Le Spatioport est la principale agglomération d'Abregado-rae, sa seule cité
d'importance bien que plusieurs agglomérations d'importance secondaire
soient dispersées sur la planète. Construit sur le site d'une ancienne
métropole Gado dont le nom a fini par tomber dans l'oubli, le port
spatial et l'agglomération attenante ne sont plus connus que sous le
nom de "spatioport d'Abregado-rae" jusque dans les registres officiels,
bien qu'en soi l'installation portuaire n'ait rien de bien remarquable.
La faune bigarrée qui arpente les rues du Spatioport ou profite des
gondoles pour traverser ses canaux serait tout à fait à sa place à Mos Eisley ou dans les rues de Nar Shaddaa.
Les établissements qui logent, nourrissent, abreuvent et satisfont les
autres besoins de cette clientèle pourraient d'ailleurs trouver leurs
pareils dans tous les ports louches de la galaxie. |
Alderaan:
| Citation: |
Les paysages d'Alderaan, d'une beauté paisible, sont composés
d'immenses plaines verdoyantes, de mers peu profondes et de quelques
chaînes de montagnes. Ses habitants actuels, les humains, n'en sont pourtant pas originaires : arrivant sur la planète ils découvrirent les villes, vides, que les Killiks
leur avaient laissé comme héritage. Il semble que les Killiks, une
espèce insectoïde à en juger par les structures alvéolaires qu'ils
construisaient, soient bien originaires d'Alderaan mais qu'ils aient
disparus, sans que l'on sache pourquoi, bien des années avant l'arrivée
des humains.
Les humains colonisèrent Alderaan quelques 27 millénaires avant la bataille de Yavin (on estime qu'Alderaan fut une des premières planètes qu'ils colonisèrent), à une époque donc où le voyage hyperspatial n'existait pas encore. Venant de Coruscant, le voyage des colons dura probablement de longues années.
Frappés par la beauté de ce monde, les colons décidèrent de
construire des villes en harmonie avec les paysages de la planète.
C'est ainsi que l'on vit apparaître les merveilles architecturales de
Crevasse City, logée dans les parois d'un canyon et donc invisible vu
du ciel, ou encore de Terrarium City, que le peuple d'Alderaan couvrit
de vitres de transparacier
transpercées par des tours d'observation élevées et pointues. D'autres
grandes villes se logèrent dans les crevasses des calottes polaires ou
furent bâties au-dessus des mers de la planètes, s'appuyant sur
d'énorme pilotis.
Outre l'architecture, les Alderaaniens se passionnèrent également
pour l'écosystème de leur monde d'adoption : ils y recensèrent 8.000
espèces d'herbes, des troupeaux de bêtes à six pattes qu'ils appelèrent
des "brouteurs", ou encore d'immenses créatures ailées, nommés
"traverses". Ils dressèrent également des kites et des thrantas, autres créatures volantes, dans le but de les utiliser comme moyen de transport économique et non polluant. |
Coruscant:
| Citation: |
Coruscant est une planète incontournable que la quasi-totalité des mondes connus de la galaxie connaissent, même de nom. Le légendaire Chancelier Suprême Signet Mezzileen,
qui régna sur Coruscant pendant 70 ans, décrivit un jour cette planète
comme "un organisme vivant incandescent, vibrant au rythme de milliards
de vies". Un autre illustre personnage décrivit Coruscant en une
phrase, il s’agissait du poète Adder Ain-la
qui écrivit un jour : "telle une carapace de métal morte, Coruscant est
irrémédiablement sans âme, si froide et si vide que sa carcasse gelée
doit être réchauffée avec des miroirs solaires". Ces deux citations
très contrastées illustrent bien l’effet que cette planète a sur les
gens : que ce soit en bien ou en mal, elle ne laisse pas indifférent.
Coruscant est un monde qui semble aussi bien merveilleux que
terrifiant. Les restaurants de luxe à 10 000 crédits l’assiette
côtoient les hôtels de luxe, tandis que dans leur ombre vivent les
pauvres et les indigents se réfugiant la nuit dans leurs bouges. Quoi
qu’il en soit, Coruscant réserve un bon nombre de surprises, faisant
d’elle une planète imprévisible, loin d’être ennuyeuse.
Vue depuis l’espace, celle que l’on nomme le Joyau des Mondes du Noyau
peut sembler artificielle. En effet, sa surface est entièrement
couverte de constructions urbaines brillantes de mille feux, ce qui
donne à ce monde une apparence unique dans tout l’univers. Chaque pouce
de Coruscant est densément urbanisé, et il n’y a ni forêt, ni prairies,
ni océans, juste deux calottes glaciaires à chaque pôle et des
réservoirs artificiels géant (le tout occupant tout de même 29% de la
surface de la planète). La glace des pôles constitue la seule réserve
d’eau potable de la planète. Elle est aspirée par d’immenses pipelines
et stockée dans des réservoirs tout aussi impressionnants. Ces
réservoirs sont d’ailleurs parfois une attraction locale, telle la
Western Sea.
Les bâtiments s’organisent en gigantesque niveaux souvent
entrecoupés de profonds canyons de plusieurs kilomètres de profondeur.
Seuls les monts Manarai ont échappé à l’urbanisation, mais ils
devinrent en contrepartie une attraction touristique majeure. Le trafic
orbital entoure la planète telle une nuée d’électrons autour de leur
atome. Les milliers de vaisseaux livrent de la nourriture et du
ravitaillement en tout genre, et déposent des diplomates, des
ambassadeurs et des touristes. Le trafic atmosphérique, guidé par des
grilles magnétiques bien définies, ne cesse jamais. Plusieurs
plate-formes d’atterrissage flottantes permettent aux vaisseaux privés
ayant reçu l’autorisation d’entrer dans l’atmosphère de se poser à
l’abri des embouteillages au niveau des spatioports.
Un immense réseau de taxi et de bus dessert l’ensemble de la planète
tandis que les cargos de fret utilisent des tunnels "souterrains".
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Cato Neimoidia:| Citation: |
Ancienne espèce galactique, les Neimoidiens ont dans les premiers siècles de l’Ancienne République
colonisés des dizaines de mondes afin d’en extraire des matières
premières pour accroître leur richesse. Revendiquant par la suite les
planètes dont les Neimoidiens foulèrent le sol, c’est ainsi que Cato
Neimoidia fut conquise dans l'intérêt premier d’y exploiter ses
importantes ressources. Celles-ci étaient d’ailleurs si abondantes que
les Neimoidiens gratifièrent la planète en ajoutant "Neimoidia" au patronyme de ce monde, privilège accordé uniquement aux mondes les plus prometteurs et les mieux dotés.
Considérée comme une planète majeure de l’espace neimoidien, Cato
Neimoidia fut promue planète gouvernante grâce à ses atouts. Les
Neimoidiens, méfiants de l’intérêt que pouvait porter les autres
espèces à ce monde, enfouirent les richesses de la planète dans de
profonds abris, eux-mêmes protégés par une véritable armada de droïdes
de combat.
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